CHAPITRE SIXIEME

CHAPITRE SIXIEME
Comment me séparer de cette douleur ? Pourquoi la vie fait mal ? Quelle focue celle là aussi ! Elle nous dit que tout va bien, pour ensuite nous avouer la triste nouvelle que l'on doit partir, se séparer d'elle ou pire, nous faire du mal ! Elle le savait, la garce ! Elle était au courant de tout !
Elle ne me l'a même pas dit...
Je l'ai pourtant écouté, j'ai fait ce qu'elle m'a dicté, moi qui déteste ça, c'est bien la seule qui m'hypnotise...
Qu'ai-je recherché durant toutes ces années ? J'ai fui le mal pour trouver quoi au juste ? La perfection ? Tout en sachant qu'elle n'existe pas ? C'est peut-être pour ça qu'on vit. Pour trouver ce qui n'est pas, essayer, tenter sa chance là où tout le monde a échoué...
J'ai échoué...

Je contemple le ciel. Ça ne me ressemble pas, d'habitude, je contemple plutôt le cul des filles.
Mais aujourd'hui est différent. Tout se mélange, tout change. Plus rien n'est semblable de ce que je croyais être pareil. Je ne sais plus où j'en suis, plus j'y réfléchi, plus je me perds...







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# Posté le dimanche 08 avril 2007 17:15
Modifié le lundi 24 mars 2008 16:33

CHAPITRE SEPTIEME

CHAPITRE SEPTIEME

Je dors déjà...Je rêve, je rêve de moi. Je ne suis pas comme d'habitude, je marche, plus lentement, comme si je m'appliquais. Mes pensées vont et viennent, ce ne sont jamais les mêmes. Tout est confus. Je ne sais plus quoi me dire. Tous ces mots partis en fumée...
Les étoiles ont été parfumées se soir, elles brillent d'avantage, elles m'illuminent ma nuit. Mais je suis incapable de les remercier.
- Tu vois, je suis comme ça maintenant, incapable...
Qui a parlé ? Qui est-ce ?
Une courte chevelure blonde, devant moi, apparaît, disparaît...
Je me réveille en sursaut.
- Gustav !


Je n'arrive pas à m'endormir. Le bouton de l'infirmière m'appelle, me parle, comme une conscience.
- Tu dois prévenir l'infirmière ! Appuie sur le bouton...
Je ne sais pas faire ce qu'il me dit. Je bois ses paroles sans les avaler. Elles coulent à côté. Je n'arrive pas à fermer la bouche, l'eau s'échappe et elle s'en va, sur ma main, où elle sèche et disparaît.
Mes lèvres sont gercées. Mais la langue ne veut pas bouger pour les soulager. Elles sont tellement faignantes, elles me disent que quelqu'un doit le faire à leur place.
Pour qui se prennent-elles ?
Elles profitent de mon handicap, ces salopes ! J'en ai marre ! Pourquoi ne suis-je pas comme avant ? Je ne me souviens même plus comment c'était...Ma tête et mon c½ur me l'interdisent.
Je suis perdu à jamais...





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# Posté le dimanche 08 avril 2007 17:38
Modifié le lundi 24 mars 2008 16:35

CHAPITRE HUITIEME

CHAPITRE HUITIEME
- Oui allô ?
- Bonjour Herr Kaulitz, ici l'Hôpital de Berlin. Le docteur Heinrich nous a demandé de vous appeler, vous êtes de la famille à Herr Gustav Shäffer ?
- Pas exactement, mais nous sommes très proches ! Il y a un souci ?
- Il vaut mieux que vous veniez vous-même.
- ...J'arrive !
Je raccroche. S'il est mort, je me tue.


Je vous demande PARDON ?
- Excusez-moi...
- Votre ami ne pourra pas tenir plus de dix jours dans ces conditions. Il ne se bat pas, et nous ne pouvons rien pour ça.
- Mais enfin, bordel de merde, vous avez des psy en pagaille, vous pouvez pas en dégoter un pour s'occuper de Gustav ?! C'est hors de vos capacités ?!
- Calmez-vous Herr Listing, je vous assure que nous faisons de notre mieux...
- Je ne vous crois pas...Démerdez-vous comme vous voulez, mais sortez-le de là !
Je sors de la pièce. Gus ne disait rien. Il ne m'avait presque pas remarqué.


- Messieurs, la sortie est par là.
- Mais enfin docteur ! Vous ne pouvez pas nous mettre à la porte ! Nous voulons rester avec Gustav !
- Je doute que cela lui tienne à c½ur.

Pour qui se prend-t-il celui là ?! Non, mais JE RÊVE ?! Pincez-moi, J'HALLUCINE !
Qu'est-ce qu'il en sait lui ! De tout ce qu'on a fait, de tout ce qu'on a vécu ? De qui est Gustav ? Il ne le connaît pas, il ne l'a jamais vu tel qu'il était !
- Je vous interdis de dire ça !
Je me jette sur lui et l'assomme avec mon poing. Ne me demandez pas d'où je tiens une réaction pareille, ce doit être les nerfs.
- BILL ! Mais qu'est-ce que tu fais ?!
Je prends Gustav par-dessous les bras.
- Tom, viens m'aider !
Il ne sait plus trop comment réagir. Il fait finalement ce que je lui dis.
- Pourquoi on me porte ?
- Gustav, on va te faire une surprise, tu va être très content !
- C'est quoi ?
- Si je te le dis, c'est plus une surprise !
Il se tait, je le place dans le fauteuil roulant, attrape les poignées et file droit vers la sortie...







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# Posté le dimanche 08 avril 2007 17:41
Modifié le lundi 24 mars 2008 16:38

CHAPITRE NEUVIEME

CHAPITRE NEUVIEME

- GEEEEEEEORG !
Bill ? Je me retourne.
Il est là, à courir, poussant Gus en fauteuil roulant, Tom derrière.
- Vous allez où, comme ça ?
- Suis nous !
Je ne me pose pas de question, c'est pas la peine, personne ne pourra y répondre et je me mets moi aussi à courir comme un con au milieu de l'Hôpital.
On fait presque toute la ville comme ça. On arrive devant l'aéroport. Bill s'arrête et nous demande de rester là, avec Gus. Il arrive.
On attend. Plus d'un quart d'heure. Il revient enfin.
- Alors ? Qu'est-ce que tu nous as prévu ?
- Montez dans l'avion.
Il ne dit rien de plus. On fait ce qu'il nous demande. On ne sait pas ce qu'il a organisé, mais il a l'air tellement sûr de lui.


Je crois que je n'y crois pas. On est à un concert. Mais pas n'importe quel concert. Celui de PHIL COLLINS !
Mon idole, ma star...

Bill met les pieds sur scène, arrête le chanteur et lui parle à l'oreille.
Il est fou. Et je vais le devenir avec un frère pareil. Avec une situation pareille.
Juste ciel.
Le batteur s'en va avec mon frère en coulisse. Celui-ci revient chercher Gustav.
- Allez dans le public, juste devant, j'amène Gustav.
On obéit.


Je monte sur scène, aidé d'un vigile. Mon c½ur bat la chamade. Phil est devant moi. La batterie attend un batteur.
- Vas-y ! *me lance Bill.*
Je m'installe *tant bien que mal* à mon instrument. Mon bijou, ma raison de vivre, ma potion magique, ma drogue. Phil m'indique le rythme et les thèmes. C'est simple, je n'ai rien oublié de ce que j'avais appris. Je commence à frapper, doucement d'abord, de plus en plus fort ensuite, comme il me l'a demandé.
Il vient près de moi, chante à mes côtés.
Je suis en train de réaliser mon rêve...Je joue avec Phil Collins, je joue POUR Phil Collins.
Je sens mon esprit revivre, mes jambes se mêler au rythme, mes tempes danser, mes mains retrouvent leur solidité, leur force. J'arrive même à sourire, depuis l'accident, je m'en croyais incapable à jamais.
Mon médicament n'était rien d'autre que ça, la sensation de retrouver son élément...Une scène, un public, un chanteur, un guitariste, un bassiste, de la lumière...De la musique...
Je me lève, le morceau est fini et le public applaudit.




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# Posté le mercredi 07 novembre 2007 07:15
Modifié le lundi 24 mars 2008 16:41

CHAPITRE DERNIER

CHAPITRE DERNIER
Je n'entends plus rien...J'ai froid, soudainement, Phil a l'air terrifié, il m'attrape le bras...Je l'ai à peine senti...Mes genoux cognent le sol, mes yeux se ferment. Je pars...
Je veux partir, pour mieux revenir, et devenir quelqu'un...Quelqu'un de bien parce que je reviens de loin...










FIN










(NDLR dernière phrase: Diam's)




______[10]______[50?]




____Elle a mis le [ 1000 ] ème com'
____Elle a mis le [ 1111 ] ème com'






J e__b o i s__s e s__p a r o l e s__s a n s__l e s__a v a l e r



P l u s__r i e n__n ' e s t__s e m b l a b l e__d e__c e__q u e__j e__c r o y a i s__ê t r e__p a r e i l



T o u s__c e s__m o t s__p a r t i s__e n__f u m é e



L e s__m e d e c i n s__f o n t__c r o i r e__q u ' i l s__t e n t e n t__d e__s a u v e r__. . .

____________M a i s__q u a n d__c ' e s t__v a i n__,__i l s__f o n t__j u s t e__s em b l a n t

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 07:18
Modifié le dimanche 27 avril 2008 15:10